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La rose de minuit - Lucinda Riley

La rose de minuit - Lucinda Riley

Quand la célèbre actrice Rebecca Bradley passe les grandes portes en fer forgé d’Astbury Hall, le domaine anglais qui sert de lieu de tournage à son prochain film, elle éprouve immédiatement une curieuse sérénité, malgré le tourbillon des essayages et l’effervescence des prises. Jusqu’au jour où elle découvre sa troublante ressemblance avec lady Violet, la grand-mère de l’actuel propriétaire de la demeure. Et lorsqu’elle rencontre un jeune homme originaire de Bombay en quête d’informations sur son aïeule qui a vécu à Astbury Hall au début du XXe siècle, Rebecca perce peu à peu les secrets qu’abritent les vieilles pierres du manoir. Mais les ombres qui hantent la dynastie des Astbury pourraient bouleverser bien des destinées... Une étourdissante fresque multigénérationnelle, qui nous fait voyager des beaux manoirs de la campagne anglaise aux palais des maharadjahs du début du XXe siècle. 

J'ai dévoré cette histoire de 640 pages, on voyage de l'Inde à l'Angleterre des années 1910 jusqu'à aujourd'hui. 

Le roman s'ouvre en 2000  à Darjeeling, Anahita va  fêter ses 100 ans. Alors qu'elle attend ses enfants, elle pense à sa vie passée, si elle est vit depuis 78 ans à Darjeeling, elle a passé 10 ans de sa vie en Angleterre, les dix années les plus fortes de son existence. Là-bas, elle a rencontré l'Amour, et a été maman pour la première fois, malheureusement son fils a disparu alors qu'il avait trois ans. Bien qu'elle soit en possession de son acte de décès, elle est persuadée qu'il est toujours en vie.

Anahita, est issue d'une longue lignée de baidh, terme indien pour désigner une guérisseuse, sa mère lui a appris à préparer des potions ayurvédiques. Elle possède également le don de ressentir la mort des personnes qu'elle aime.

Aujourd'hui s'li vous plait. Je supplie les Dieux, car chaque heure écouée, depuis le jour où j'ai vu mon enfant pour la dernière fois, m'a convaincue qu'il respire encore quelque part sur cette planète. S'il était mort je l'aurais su à l'instant même où il aurait quitter ce monde, comme je l'ai su pour tout ceux que j'ai aimés dans ma vie, quand ils ont rendu l'âme.

Au fil des pages, grâce au journal d'Anahita,  on découvre ses jeunes années passionnantes et dramatiques  en Inde et en Angleterre . 

J'ai préféré toutes les parties consacrées à la vie d'Anahita. La vie de la jeune actrice américaine qui tourne un film dans le château des Atsbury m'a moins "emballé". Bien que nécessaire à la construction du récit.

J'ai donc dévoré ce récit... mais la toute  fin m'a déçue, c'est incohérent lorsque l'on sait le "pouvoir" qu'avait Anahita.

Une nouvelle fois  j'ai cherché quelques extraits gourmands, assez rares dans ce livre, en voici  un :

Pendant quelle parlait, je lui donnait quelques cuillérées de soupe que la femme de chambre avait apportée, j'avais constaté que les manoeuvres de diversion étaient particulièrement utiles pour les patient qui avaient peu d'appétit...
...Bon, poursuivit-elle en prenant un chapati dans l'assiette et en mordant dedans. tu n'essaieras pas de me convaincre d'épouser ce vieil homme ?

Les étapes indiennes avec Hilde, le mois anglais avec Lou et Martine

Des livres et des écrans en cuisine avec   fondant Grignote et Bidib.

La rose de minuit coche la case "Littérature étrangère".

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M
Lucinda Riley... j'adore la construction de ses romans qui nous transportent dune époque à une autre et d'un univers à un autre. Je l'ai découverte grâce aux Sept sœurs et depuis je dévore ses autres romans.<br /> J'en ai beaucoup parlé dans mon Terrier: http://leterrierdemarmotte.over-blog.com/2024/08/la-saga-de-lucinda-fin.html
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C
Un bon livre à ce que je vois, je verrais à le mettre dans ma PAL. bonne journée
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